Venom 4 : King in Black (2025)
August 21, 2025
Venom 4: King in Black (2025) catapulte l’univers Spider-Man de Sony (SSU) en territoire inconnu, offrant un spectacle de super-héros viscéral et bourré d’action qui fusionne l’horreur cosmique avec la profondeur émotionnelle. Réalisé par Kelly Marcel, qui a également dirigé Venom: The Last Dance (2024), ce quatrième volet présente Knull, le dieu symbiote, comme un antagoniste redoutable menaçant de plonger la Terre dans les ténèbres éternelles. Avec Tom Hardy reprenant son rôle emblématique d’Eddie Brock/Venom et Tom Holland rejoignant Spider-Man, le film crée une alliance difficile qui élève les enjeux et redéfinit la franchise. Cette critique de 1000 mots explore pourquoi Venom 4: King in Black est un incontournable pour les fans de Marvel, mêlant action intense, visuels sombres et une exploration captivante de l’humanité d’Eddie.

Une menace cosmique et un casting stellaire
Le film reprend après les événements de Venom : The Last Dance, où Knull (doublé de manière effrayante par Andy Serkis) a été présenté comme le créateur des symbiotes, emprisonné sur Klyntar mais en quête de liberté grâce au Codex, un fragment d’essence symbiote présent dans Eddie Brock. L’arrivée de Knull sur Terre déclenche le chaos, son armée de dragons symbiotes enfermant New York dans un abîme vivant. Le récit, inspiré de l’événement comique King in Black de Donny Cates et Ryan Stegman de 2020, oppose Eddie et Venom à une force apocalyptique, les forçant à faire équipe avec Peter Parker/Spider-Man (Holland), qui apporte son propre héroïsme à saveur MCU au mélange.

Tom Hardy livre une nouvelle performance magistrale, incarnant le conflit intérieur d’Eddie avec une intensité brute. Son alchimie avec Venom, doublée d’une voix sardonique et menaçante par Hardy lui-même, reste le cœur de la franchise, alliant humour et pathos. Le Spider-Man interprété par Holland insuffle une énergie et un esprit juvéniles, contrastant avec le comportement bourru d’Eddie. Leur dynamique, empreinte de méfiance et de plaisanterie, semble naturelle, faisant écho à la rivalité entre Venom et Spider-Man dans les comics. Les seconds rôles, notamment ceux de Juno Temple dans le rôle d’une scientifique étudiant le Codex et de Chiwetel Ejiofor dans celui d’un chef militaire, ajoutent de la profondeur, même si certaines intrigues secondaires semblent sous-développées. Le Knull interprété par Andy Serkis, bien que visuellement imposant, aurait mérité plus de temps à l’écran pour étoffer ses motivations au-delà de la domination cosmique.
Un festin visuel d’horreur et d’action

Venom 4 : King in Black excelle par sa narration visuelle, offrant certaines des séquences les plus ambitieuses de la SSU. Le film mise fortement sur l’horreur, avec les dragons symbiotes de Knull – des monstruosités crochues et dentelées – envahissant le paysage new-yorkais. Le directeur de la photographie Matthew Libatique, connu pour son travail sur A Star is Born (2018), crée une esthétique sombre et atmosphérique. Les combats nocturnes sont illuminés par des néons et de la substance visqueuse des symbiotes, créant une ambiance crue, presque gothique. Les images de synthèse, bien que parfois écrasantes, constituent un cran au-dessus de Venom : The Last Dance, avec des chorégraphies d’action plus claires et une utilisation inventive des capacités de métamorphose de Venom, allant des coups de vrilles à la transformation en créature équine lors d’une course-poursuite mémorable.
Les séquences d’action du film sont un moment fort, mêlant les acrobaties de Spider-Man avec sa toile et les combats brutaux de Venom, alimentés par les symbiotes. Un combat exceptionnel sur le pont de Brooklyn voit Venom et Spider-Man œuvrer de concert pour repousser un Céleste possédé par un symbiote, clin d’œil à la portée cosmique des comics. Cependant, certains fans pourraient trouver le rythme inégal, l’acte intermédiaire étant enlisé par des scènes explicatives sur le Codex. Malgré cela, l’affrontement final, où Eddie exploite le pouvoir du Codex pour affronter Knull, est un triomphe visuel et émotionnel, souligné par une musique envoûtante de Ludwig Göransson.

Enjeux émotionnels et profondeur thématique
Fondamentalement, Venom 4 raconte la lutte d’Eddie pour concilier son humanité avec les instincts primaires du symbiote. Le film explore cette dynamique plus profondément que ses prédécesseurs, explorant les thèmes du sacrifice et de la rédemption. La peur d’Eddie de se perdre face à Venom reflète les doutes de Peter quant à son rôle de héros, créant un parallèle convaincant. Une scène poignante où Eddie envisage une vie normale, sur fond d’une interprétation mélancolique de Space Oddity de David Bowie, est remarquable, mettant en valeur la capacité de Hardy à exprimer la vulnérabilité.
L’inclusion de Spider-Man ajoute une dimension nouvelle au récit. Si certains puristes de la bande dessinée pourraient rechigner devant le statut d’antihéros de Venom plutôt que son rôle traditionnel de méchant, le film justifie ce changement en soulignant l’évolution d’Eddie en tant que protecteur. L’alliance difficile avec Spider-Man semble méritée, le Peter interprété par Holland remettant en question l’ambiguïté morale d’Eddie. Cependant, la caractérisation de Knull en tant que « dieu des ténèbres » unidimensionnel diminue légèrement le poids émotionnel, car ses motivations manquent de la nuance de méchants comme Carnage de Venom : Let There Be Carnage (2021).
Informations optimisées pour le référencement pour les fans de Marvel
Pour les fans de Marvel à la recherche de critiques de Venom 4 : Roi en Noir, ce film est un ajout palpitant à la SSU, offrant une approche plus sombre et plus ambitieuse que Venom : The Last Dance. Des mots-clés comme « date de sortie de Venom 4 » (octobre 2025), « Tom Hardy Venom » et « Knull Roi en Noir » seront probablement à la mode, compte tenu des liens du film avec les comics et de son potentiel crossover avec le MCU. Les scènes post-génériques, qui évoquent une menace multiverselle et un potentiel nouvel hôte symbiote, susciteront certainement des discussions sur Spider-Man 4 et Avengers : Secret Wars (2027). Les fans de la bande dessinée King in Black apprécieront les clins d’œil au pouvoir cosmique d’Eddie, même si certains pourraient souhaiter une plus grande attention à l’histoire de Knull. Français Les performances du film au box-office sont sur le point de dépasser les 500 millions de dollars de recettes mondiales de Venom: The Last Dance, grâce à l’attrait du crossover Spider-Man. Cependant, des critiques mitigées, similaires au score de 40 % de Rotten Tomatoes pour The Last Dance, pourraient persister en raison de problèmes de rythme et du sous-développement de Knull. Pour ceux qui se demandent « Venom 4 vaut-il la peine d’être regardé ? », la réponse est oui pour les fans de la performance déchaînée de Hardy et de l’action à haut indice d’octane, mais les téléspectateurs occasionnels pourraient trouver l’intrigue alambiquée.
Forces et faiblesses
Points forts :
L’alchimie entre Tom Hardy et Tom Holland est le moteur du film, notamment grâce au double rôle d’Eddie et de Venom de Hardy.
Des visuels époustouflants et des séquences d’action inventives rehaussent la qualité de la production de la SSU.
Des moments émouvants, comme la réflexion d’Eddie sur sa perte de normalité, ajoutent une profondeur surprenante.
Les scènes post-génériques créent des intrigues futures passionnantes, qui plairont aux fans de Marvel.
Points faibles :
Le temps d’écran limité de Knull et ses motivations superficielles en font un méchant peu convaincant.
Le deuxième acte traîne en longueur, avec une exposition excessive du Codex et de l’histoire des symbiotes.
Certains personnages secondaires, comme ceux interprétés par Temple et Ejiofor, semblent sous-exploités.
Verdict final : un adieu imparfait mais passionnant
Venom 4 : King in Black est un ajout audacieux et chaotique à l’univers Spider-Man de Sony, mêlant horreur, humour et émotion pour un résultat mitigé. La performance magnétique de Tom Hardy et la dynamique électrique entre Venom et Spider-Man en font un film digne d’intérêt, malgré des ratés de rythme et un antagoniste sous-développé. Pour les fans de la trilogie Venom ou des comics King in Black, le film offre suffisamment de spectacle et de résonance émotionnelle pour satisfaire. Bien qu’il n’atteigne pas les sommets des films phares du MCU comme Spider-Man : No Way Home (2021), il constitue une avancée palpitante pour la SSU, laissant présager de plus grandes choses à venir.
Note : 7,5/10
Pour ceux qui recherchent les horaires de diffusion ou les options de streaming de Venom 4 : King in Black, le film est actuellement au cinéma. Les sorties numériques sont prévues pour décembre 2025 et Blu-ray début 2026, selon le calendrier habituel de Sony. Restez à l’écoute pour les analyses post-crédits et les connexions avec Spider-Man 4, car ce film prépare le terrain pour une confrontation multiversale.
